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Les monuments célébres à Marrakech

La Koutoubia

            

 


Considérée comme l’un des plus beaux monuments d’Afrique, elle est l’un des symboles forts de la ville Marrakech et parmi les plus anciens,elle fait la fierté des marrakchis et de tous les fidèles.

Erigée au XIIème siècle  par les Almohades avec ses 70m de haut,  visible à plus de 50km c’est la mosquée la plus impressionnante de la ville, elle a d’ailleurs servie de modèle à la Giralda de Séville et à la tour Hassan de Rabat.

Commencée par le sultan Abd El Moumen elle est achevée par son petit fils Yacoub el Mansour, la légende veut que les 4 boules dorées qui surplombent le minaret aient été faites avec les bijoux de l’épouse de Yacoub el Mansour pour la punir d’avoir rompu le jeûne du ramadan en mangeant des grains de raisins.

Sur les 4 faces qui sont toutes différentes vous pouvez contempler des sculptures à même le stuc, de la céramique, des épigraphes…

A l’intérieur de la mosquée il y a 6 salles superposées, reliées par une énorme rampe qui permettait de se rendre à cheval ou en chariot jusqu’à la plateforme elle peut contenir jusqu’à 20 000 fidèles.

Monument le plus connu de Marrakech c’est paradoxalement celui qui ne se visite pas.

Pour les touristes c’est un excellent point de repère car on la voit de très loin, restaurée il y a quelques années ne manquez pas de l’admirer à la nuit tombée.

Cette grande tour demeure le symbole de l’art hispano mauresque.

 

La place Djemaa el Fna

 

  


Que ce soit de jour comme de nuit la place Djemaa el Fna est un passage obligé lorsqu’on séjourne à Marrakech.

Quartier le plus vivant de la ville, et voisine des souks elle en est le véritable cœur touristique.

Ici se côtoient en permanence les vendeurs d’épices et de jus d’orange, les charmeurs de serpents, les tatoueuses de henné, les musiciens traditionnels offrant un spectacle permanent.

Le soir venu ce sont des dizaines de restaurants ambulants qui investissent la place vous proposant couscous, tagines ou grillades le tout dans un mélange enivrant  de parfums et de senteurs.
Tout autour les terrasses de cafés dominent et vous offrent de fantastiques panoramas de la ville surtout au coucher du soleil.

 

Palais El Badi

 

       


Le Palais El Badi est construit à la fin du XVIème  siècle par le  Saadien Ahmed el Mansour.

Il ne reste plus grand-chose du faste de l’époque à cause de Moulay Ismail qui jaloux le fait démolir pour utiliser les matériaux précieux (or, onyx et marbre…) dans la construction de ses résidences de Meknés.

Une fois franchies les murailles du palais sur lesquelles nichent les cigognes, vous découvrirez les bassins plantés d’orangers.

On peut également y admirer de superbes marqueteries et un énorme Minbar ( chaire) d’ivoire et de bois rares chef d’ œuvre de maitres ébénistes de Cordoue.

Enfin depuis les terrasse du palais El Badi vous jouisse d’une vue splendide sur Marrakech.

 

La Ménara

 

            


Au même titre que la Koutoubia, la Ménara est l’un des symboles de Marrakech, endroit majestueux et calme, elle est parmi les lieux de promenade favori des marrackchi.

Vous découvrirez une vaste et magnifique oliveraie plantée d’arbres centenaires, en son centre un magnifique pavillon saadien qui se reflète dans un grand bassin.

Créé au XIIème siècle il est aujourd’hui encore alimenté par l’eau de l’Atlas.

La légende veut que le sultan ait coutume d’y jeter ses prétendantes après les avoir séduites.

Lorsque le temps est dégagé vous bénéficiez d’une superbe vue sur les montagnes de l’Atlas.

 

Les souks

 

                                   


Passage obligé, on y trouve de tout, du souvenir aux tapis, en passant par les babouches, les vêtements  ou les meubles.

Situés entre la place Djemaa el Fna et la médersa Ben Youssef : ancienne école coranique, la plus importante du Maghreb par le passé. les souks ressemblent à un immense labyrinthe et reste un des lieux les plus fascinants de Marrakech.

Il vous faudra en sillonner les différentes parties : le quartier des forgerons, le souk El Kelin pour le cuir, le souk Smata pour les babouches, la place des épices, le souk Zrabi pour les tapis.


Pour vos achats dan
s les souks une seule règle : préparez vous à marchander !


Le jardin Majorelle

 

           

Installé an Maroc depuis 1919, c’est en 1922 que le célèbre peintre français Jacques Majorelle achète une palmeraie en bordure de celle de Marrakech.En 1931 il s’y fait construire par l’architecte Paul Sinoir sa villa style Art déco.

Passionné de botanique il crée son jardin autour de la villa, il s’articule autour d’un long bassin central, cactus, yuccas, nénuphars, jasmins, palmiers, cocotiers, bananiers, bambous… agrémenté de fontaines, jets d’eau, jarres ne céramique.

C’est dans cet endroit particulier que le peintre invente un bleu outremer intense et clair : le Bleu Majorelle, dont il peint les murs de sa villa.

Dés 1947 l’artiste ouvre les portes de son jardin au public, malheureusement suite à un accident de voiture il rentre en France où il disparaît en 1962.

Le jardin est alors à l’abandon jusqu’en 1980 date à laquelle Yves Saint Laurent et Pierre Bergé fondent " l'Association pour la Sauvegarde et le Rayonnement du Jardin Majorelle", ensemble ils achètent la villa atelier et le jardin.

Le jardin va connaître une période de réhabilitation et de développement considérablement, ainsi le nombre d’espèces passe de 135 à 3OO réunissant des plantes des cinq continents.

L’ancien atelier de l’artiste lui est transformé en musée d’art islamique de Marrakech,   où est exposée la collection personnelle de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent d’objets d’art Islamique, bijoux, armes, textiles, tapis du Maghreb, d’Orient, d’Afrique et d’Asie .

Décédé le 1er juin 2008 Yves Saint Laurent à prévu d’y faire déposer ses cendres.

 

Le Palais Bahia

 

         

 

Erigé à la fin du XIXème siècle, le palais Bahia est baptisé ainsi en l’honneur de la courtisane de Ba Ahmad vizir et propriétaire de cette exceptionnelle demeure.

Construite de plain pied à cause de l’infirmité de son propriétaire, le palais est construit sur 8 hectares, constitué d’un ensemble de maisons hétéroclites mais somptueusement décorée, ouvrant sur des patios fleuris ornés d’arbres fruitiers et de plantes fleuries.

Son richissime propriétaire a fait de ce palais un joyau de l’architecture mauresque mariant, des marbres venant d’Italie, des plafonds en bois de cèdre peints, des murs en mosaïques colorées et aux stucs d’une grande finesse.

Pour finir vous pourrez y découvrir de merveilleux jardins andalous plantés d’hibiscus, de palmiers, de dattiers, citronniers verts, orangers, actuellement il est possible de visiter uniquement un tiers du palais le reste étant réservée à la famille royale.

 

Les tombeaux Saadiens

 

         

 

Construite au XVIème siècle par Ahmed dit « le doré » cette nécropole renferme les tombeaux Saadiens,  située dans le quartier de la Kasbah, ce jardin très agréable fait partie de la mosquée El Mansour. C’est pour offrir à sa mère une sépulture digne de ce nom que le sultan a fait ériger ce monument.

Après avoir flâné parmi les palmiers, roses et bougainvilliers, vous accédez à deux mausolées de pur style saadien, c’est ici que reposent les corps de plusieurs sultans Saadiens dont Ahmed el Mansour lui-même (en tout plus de 60 membres de la dynastie).


Ce lieu n’a rien perdu de sa splendeur et de ses fastes, avec des marbres de Carrare, des bois de cèdres, de la dorure et des zelliges il est un des fleurons de l’art hispano mauresque.

Les touristes non musulmans ne pouvant pénétrer dans les mosquées, c’est sous l’impulsion des études des Monuments Historiques qu’une galerie a été imaginée et percée afin d’accéder directement aux tombeaux.

 

La Médersa Ben Youssef

 

         

 

Elle se situe dans la Médina à deux pas de la place Djeema el Fna, au nord des souks, c’est l’œuvre du sultan saadien Abdellah Al Ghalib la fin de sa construction date de 1564.

Reconnue pendant prés de quatre siècle comme lieu d’accueil pour les étudiants dans tous les domaines d’enseignement à l’époque cette école coranique de réputation mondiale peut recevoir jusqu’à 900 étudiants.


Bâtie sur deux niveaux et 1700m² avec bassin, galerie, et un immense patio, c’est depuis 1962 que vous pouvez visiter ce site, magnifique représentation de l’art saadien : bois de cèdre en provenance de l’Atlas,  marbre de Carrare, zelliges de couleurs, mosaïques et stucs

 

Le Palais Dar el Bacha

 

        

 

Appelé également palais du Glaoui il est nettement moins connu que le célèbre palais de la Bahia, il n’a rien a lui envier en terme d’architecture mais il est pourtant absent de tous les guides touristiques ou visites guidées. 

Edifié au début du XXème siècle, il est à l’époque la résidence de Thami El Glaoui.

Il se situe prés d’une des portes les plus connues de la ville : Bab Doukkala.

Dissimilé derrière d’austères murs, ce palais est un joyau de l’architecture citadine.

Mélange de portes de cèdre travaillées, de zelliges, stucs ciselés, vous pourrez y admirer une très belle salle de réception d’inspiration andalouse, et un patio ou règne calme et sérénité parmi les palmiers, bananiers et autres rosiers.

A noter qu’aujourd’hui encore une partie du palais sert de résidence à la mère du roi.

 

Le Mellah

 

         

 

Il s’agit de l’ancien quartier juif, construit par Moulay Abdellah en 1558, le sultan saadien qui sait tirer partie du talent de cette population  offre en échange aux juifs qui fuient l’Espagne ce quartier cloisonné au pied du palais royal.

 

A ce jour la population juive a pour ainsi dire totalement déserté ce quartier.

C’est un quartier pauvre mais il vaut le détour ne serait ce pour son marché couvert où vous pourrez trouver tissus, bijoux fantaisie, épices, produits de beauté   : ambre, argile, musc…

à découvrir la place des Ferblantiers, qui tient son nom à l’artisanat de la population juive locale qui travaillait le fer blanc, cette petite place carrée et le lieu idéale pour chiner.

Si vous voulez visiter la synagogue il vous faudra avant tout la trouver puisque aucun signe distinctif ni pancarte n’indique son emplacement.

 

Le musée Tiskiwine

 

                             

 

Le musée Tiskiwine se trouve entre le musée Dar Si Said et le palais de la Bahia, situé dans une superbe maison du XXème siècle, propriété de Bert Flint, anthropologiste hollandais amoureux du pays depuis de nombreuses années.

 

Dans le pur style hispano mauresque, cette demeure est construite comme un riad avec cour intérieure, salons aux bois peints, zelliges, tadelakt, mosaïques et patios.

Créé pour mettre à l’honneur l’artisanat et l’art marocains, vous découvrirez dans ce musée les différents artisanats ainsi que leur technique.

Vous pourrez ainsi voyager dans tous le pays puisque chaque région est associée à une technique ou une matière : les tapis du moyen atlas, les djellabas du nord du Maroc, les bijoux du Haut Atlas.

A cette exposition permanente s’ajoute des expositions temporaires organisées par la fondation Bert Flint.

Peu cité par les guides touristiques ce haut lieu culturel vous réserve une atmosphère paisible et calme qui vous permettra d’apprécier au mieux les œuvres exposées.


Les remparts

 

         

 

Présents dés la création de la cité, les remparts ceinturent la vieille ville : la Médina , construits en pisé ils s’étendent sur 19km de long et servaient à l’époque de protection et de chemin de garde contre les attaques.

 

Leur tracé reste presque inchangé depuis les Almoravides, simplement étendues au Sud par les Almohades et au Nord par les Saadiens au XVIème siècle.

Avec presque 10 mètres de haut et jusqu’à 2 mètres d’épaisseur à certains endroits, la seule façon de traverser ses remparts est d’emprunter une de ses imposantes portes appelées : Babs.


Témoin du style arabo mauresque, votre ballade doit passer par les plus intéressantes comme Bab Agnaou ou « porte du bélier sans cornes » à cause des deux tours qui la composaient à l’origine et qui ont disparu depuis.

Bab Er Robb qui est l’entrée principale de la Kasbah, Bab El Kehmis s’ouvrant sur le souk du même nom signifie « jeudi » qui a l’époque était le jour du marché.

Bab Aylen du nom d’un peuple berbère bâtit par les Almoravides ; Bab Doukkala imposante porte Almoravide collée à deux tours carrées située à proximité de la gare routière donne accès au Nord de la Médina…

c’est une ballade à faire à différents moments de la journée : la couleur des remparts variant selon la lumière du soleil , passant de l’ocre à la couleur rouille.

 

Le musée de Marrakech

 

         

 

Ce musée est véritablement un hymne à l’art contemporain. Hébergé sur prés de 200m² dans l’ancien palais Mnebhi qui se trouve au cœur de la Médina, cette magnifique maison construite selon le modèle des riads date du XIXème siècle, est l’œuvre de Mehdi Mnebhi ministre de la défense entre 1894 et 1908.

C’est en 1956 que ce palais devient propriété de l’état, s’y installe la première école de filles de la ville, malheureusement cette demeure subit les préjudices du temps et s’en trouve très fortement délabrée.

D’abord restaurée par le grand collectionneur d’art Omar Benjelloun, l’inauguration en 1997 en fait le premier musée privé de la ville.

Le musée de Marrakech propose des expositions autour de deux axes principaux :
Dans les anciennes cuisines et le hammam vous retrouverez des œuvres contemporaines : des expositions de peinture, sculpture ou photographie
Dans le patio et les salons sont présentés les arts patrimoniaux ( pièces de monnaie anciennes, costumes, bijoux, tapis…)


Ce palais reçoit également diverses manifestations culturelles : concerts, spectacles de danse ou de théâtre  mais aussi des réunions, conventions ou ateliers.


En 1999 une librairie y a même ouvert ses portes proposant des livres d’art et des catalogues d’expositions, pour finir vous pourrez déguster un thé à la menthe accompagner de cornes de gazelle dans l’espace café aménagé pour accueillir les expositions ouvertes aux jeunes artistes.

 

Le quartier des tanneurs

 

         

 

Situé dans l’est de la Médina, si vous faites le tour des remparts vous pourrez y accéder par la porte Bab El Sebbagh qui est la porte aux 5 coudes.

 

 

Ce quartier est assez éloigné des souks à cause des odeurs nauséabondes dégagées par les cuves de traitement des peaux.

Les tanneurs y travaillent les peaux de vache, mouton, ou dromadaire depuis des décennies et selon des techniques inchangées depuis le Moyen Age.

C’est un mélange tout particulier d’urine d’animaux et de fiente de pigeon qui est à l’origine de cette odeur particulière qui en rend la visite «  délicate » pour votre odorat.

 

Les jardins de l’Agdal

 

         

 

Ce magnifique verger s’étend sur plus de 500 hectares, il est planté de centaines d’oliviers, d’orangers, d’abricotiers, grenadiers…

Loin du bruit de la ville vous pourrez profiter de son calme en flânant autour des 2 grands bassins remplis d’énormes carpes.

Ils sont alimentés par la rivière qui descende de l’Atlas : l’Ourika.

La légende veut qu’au XIXème siècle le sultan Sidi Mohamed se noya dans l’un d’entre eux.

Ce superbe jardin a été créé au XIIème siècle par le sultan Abd El Moumen alors que l’oliveraie date elle des années 1840 sous Abd El Rahman.

Enfin c’est Hassan Ier qui entreprend la construction des remparts en pisé pour le protéger.

C’est le lieu idéal pour un pique nique en plein air avec vue imprenable sur l’Atlas lorsque le temps est dégagé.

 

Le jardin El Harti

 

         

 

C’est le seul jardin de cette taille situé en plein cœur de la ville de Marrakech, à deux pas de la poste centrale, vous traverserez d’abord la place Harti avec ses gradins et sa fontaine lumineuse avant de pénétrer dans ce magnifique jardin.
C’est grace à un programme unissant la communauté urbaine de Marrakech et l’AIMF ( association internationale des maires francophones) que ce projet a pu voir le jour.

Le travail des horticulteurs et des pépiniéristes donne un résultat unique , en plus des habituelles aires de jeux pour les enfants, vous trouverez une roseraie avec des tours ressemblant à celles des traditionnelles kasbahs, un bassin des phœnix d’une centaine de métres de longueur, une pépinière rassemblant des dizaines de plantes, arbres, fleurs et arbustes.

L’été vous pourrez trouver la fraicheur à l’ombre des grandes allées d’oliviers ou sous le bois vert des arcades du patio.

Au centre du jardin un kiosque servant de scène pour des minis concerts par exemple.

Le plus étonnant dans ce jardin c’est sans conteste sa très belle collection de cactées, parmi les dunes de sables se côtoient Euphorbia, Opunta, Aloe, Agave… plus qu’un travail horticole, une vrai réalisation artistique.

Cet écrin de verdure est largement parsemé de bancs en fer forgé qui vous permettront au mieux d’apprécier sa quiétude et sa tranquillité alors que vous êtes au cœur de la ville.

 

Le cyberparc Arsat Moulay Abdeslam

 

        

Inauguré récemment par son altesse royale la Princesse Lalla Hasna, ce jardin a enfin retrouvé sa plendeur après avoir été fermé pendant plus de 18 mois.

Datant en réalité des années 1700, le parc Arsat Moulay Abdeslam est l’un des plus anciens de Marrakech et à l’époque il s’agit uniquement d’une pépinière de prés de 8 hectares.

Un programme de rénovation est lancé en partenariat avec la fondation Mohamed VI pour la protection de l’environnement, la ville de Marrakech, le ministère des affaires Islamiques et Maroc Telecom.

Ainsi le cyber parc ouvre ses portes avec pas moins de 200 nouveaux palmiers, plus de 600 orangers, des bassins avec jets d’eau et un magnifique amphithéâtre en plein air.
En plus des aménagements traditionnels, la particularité de ce parc et l’explication de son appellation : cyber parc, c’est la multitude de bornes avec écran tactile  disséminées aux détours des allées.

Muni d’une carte de téléphonique vous aurez accès au téléphone, internet, e mail, sms, ou télécopie, le tout en profitant du calme et de la sérénité de ce très joli jardin situé pourtant à deux pas de la très bruyante et animée place Djeema el Fna.
 

 

Le théâtre Royal

 

           

 

C’est en 1978 que la ville de Marrakech lance ce projet, c’est l’architecte Charles Boccara qui est choisi pour la réalisation de ce gigantesque chantier, très réputé pour son expérience des lieux sublimes.

Le théâtre c’est avant tout un mélange de matières nobles, une coupole flamboyante, des arcades impressionnantes.

Même si le chantier a été interrompu à plusieurs reprises, la salle d’opéra d’ailleurs reste inachevée à ce jour, ce lieu s’impose aujourd’hui dans le monde de la culture et de l’art.

Dans l’entrée principales vous pourrez admirez des expositions  de sculpteurs, de peintres, ou de photographes, à l’étage de grandes salles de réception sont prêtes à accueillir réunion ou colloques d’entreprises.


Sans oublier la pièce maitresse du lieu qui est un somptueux amphithéâtre ouvert sur le ciel mais qui peut être aussi couvert et chauffé l’hiver, pouvant contenir jusqu’à 1200 personnes vous y retrouverez de nombreuses manifestations comme des défilés de mode, des projections de cinéma ou des concerts de l’orchestre philarmonique du Maroc.

 

La Palmeraie de Marrakech

 

         

 

Il existe un circuit de plus de 22km qui vous permet de sillonner cette magnifique palmeraie, il démarre de la route de Casablanca pour aller jusqu’à la porte très connue de Bab Doukkala.

 

Sur plus de 13 000 hectares vous pourrez admirer prés de 150 000 palmiers parfaitement irrigués, grâce à un système d’irrigation emprunté à la Perse.

C’est un des fondateurs de Marrakech, Youssef Ben Tachfine qui a construit les puits et les canalisations permettant cet arrosage élaboré.

Malgré tout et en raison d’une maladie des palmiers une partie de cette palmeraie a été fortement endommagée, c’est pour cette raison que la ville de Marrkech s’est décidée à vendre des parcelles de terrain à des promoteurs immobiliers.

Ainsi sont sorties de terres de somptueuses villas, dont les propriétaires sont pour bon nombre des célébrités ou personnalités étrangères.

Cet endroit reste un site incontournable si vous visitez la ville, vous profiterez d’un paysage oriental unique planté de palmiers dattiers de plus de 30 métres de haut.

 

Dar Bellarj

 

                 

Plus qu’un musée Dar Bellarj est avant tout une fondation : « la fondation Dar Bellarj » qui poursuit son œuvre de protection de la culture marocaine dans toute sa diversité.

Ce musée est adjacent à la Medersa Ben Youssef il est ouvert dans cette magnifique maison datant des années 30.

Cette somptueuse demeure a été abandonnée à l’état de ruines avant d’être  entièrement restaurée en utilisant les parements d’origine comme les décors de stuc et de bois.

Bien avant la construction de cette maison au même endroit se situait un foudouk où était implanté le dernier hôpital des oiseaux en Afrique du nord véritable sanctuaire pour les cigognes blessées.

Aujourd’hui la fondation concentre ses efforts pour préserver la culture traditionnelle marocaine et cela dans sa plus grande diversité et organise régulièrement des expositions d’une grande richesse.

 

La fontaine Chrob ou Chouf

 

           

 

Edifiée sous Ahmed el Mansour (1578 – 1603) cette fontaine est sans nul doute la plus belle de la Médina, à sa base une loggia de petite taille avec une auge maçonnée.

Par contre la partie supérieure est de taille impressionnante, couronné par un linteau en cèdre sculpté sous forme de nid d’abeille , le tout couvert d’un toit à tuiles vernies vertes.

C’est sur ce linteau que vous pourrez lire l’inscription qui  donné son nom à la fontaine : elle propose au passant  de boire et regarder (en arabe chouf ou chrob).
C’est en 1985 que cette fontaine sadienne est classée u patrimoine culturel de l’Unesco, elle fera l’objet d’un programme de restauration, et sera inaugurée en 2000 par la duchesse de Habsbourg, présidente d’Art Restauration of Cultural Héritage

Qoubba Almoravides

 

         

 

Vous la trouverez juste en face de l’entrée de la mosquée Ben Youssef puisqu’à l’époque elle servait de dépendances à la dite mosquée.

Elle est sans conteste le dernier vestige du savoir faire de la dynastie Almoravide qui a fondé la ville de Marrakech.

C’est l’une des plus anciennes fontaines de la ville, elle est utilisée à l’origine comme centre d’ablution pour les marrakchis se rendant à la mosquée. Son système d’alimentation en eau possède un important réservoir en eau potable alimenté par un réseau de khettarras (canalisations).
Quobba signifie coupole en arabe, le plafond de cette fontaine à ablutions demeure le principal intérêt de ce monument, fait de pierre de Guéliz, paille et de chaux et il reste intact malgré les siècles.

A ne pas négliger : l’exposition à l’entrée de la Qoubba qui retrace l’histoire du site et témoigne des fouilles entreprises à l’époque, ce qui vous permettra avant tout de mieux comprendre l’intérêt du monument.

 

Le musée Dar Si Said

 

     

Dar Si Said est avant tout un palais édifié durant le deuxième partie du XIXème siècle  par Si Said B Moussa ministre de la guerre sous la régence de son frère Ba Hmad.

C’est en 1930 que cette demeure se transforme en musée et accueille ses premières expositions il est alors dédié à l’art ancien de Marrakech et abrite même pendant l’administration coloniale française les bureaux du service des Arts Indigènes et des ateliers d’artisans.

Depuis 1957 seule une partie de l’édifice est accessible au public, il en reste néanmoins pas moins de 2000M² de salles d’expositions qui  s’organisent sur deux riads.

L’objectif de ce musée est de retracer la mise en valeur du bois dans les arts religieux et décoratifs marocains.

Que ce soit par la finesse du travail exécuté sur les portes en bois exposées dans le petit riad ou l’exubérante décoration de la grande salle à l’étage du grand riad, le musée s’articule selon la destination des pièces et fait la preuve de la grande capacité et la créativité des menuisiers, ébénistes, et artistes marocains.

 

Le jardin de Timalizene

 

    

 

Pour vous y rendre il faudra quitter le tumulte de la ville de Marrakech, empruntée la route de la vallée de l’Ourika direction Setti Fatma.

Après environ 40km vous découvrirez ce jardin ouvert depuis 2002 et qui se présente sous forme de multiples terrasses.

Le jardin de Timalizene vous permet de découvrir les multiples facettes de la faune et de la flore Berbère.

Ainsi vous pourrez parcourir différents jardins thématiques : espaces de fraicheur, terrasses arides, parcours de senteurs, jardins aromatiques où vos 5 sens seront sollicités à tour de rôle.

De terrasse en terrasse vous cheminerez, traversant des jardins de styles différents : à l’anglaise, médiéval, andalou… pour conclure cette promenade par la dégustation d’un thé berbère aromatisé aux herbes du jardin.

Le jardin bio-aromatique de l’Ourika

 

   

 

Situé à 35km de Marrakech au cœur de la vallée de l’Ourika, c’est le premier jardin biologique de plantes aromatiques et médicinales du Maroc.
Ce jardin qui s’étend sur prés d’un hectare, regroupe 45 variétés de plantes médicinales et aromatiques mais aussi beaucoup de plantes ornementales.

Vos 5 sens seront sollicités dans ce jardin joliment agencé qui propose deux visites différentes à ses visiteurs.

Tout d’abord  la visite « Elwarde » qui dure 2 heures axée sur la découverte des 45 espèces de plantes présentes, leurs vertus et leurs utilisations.

Mais aussi une visite «  Meskallil » qui est tournée vers le monde du bien être et ses divers produits vous pourrez même participer à une initiation à l’élaboration des produits de beauté.